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Et qu’est-ce que je fais maintenant?

Mon article « zéro » ! L’introduction.
Pourquoi il y en aura d’autres.
Et comment j’en suis arrivé là?

Vous me connaissez peut-être comme styliste, créatrice d’accessoires en mérinos, ou éventuellement graphiste.
En réalité, je switche régulièrement entre différentes activités et aujourd’hui j’ai décidé de me plonger dans l’écriture d’un blog pour parler de cette passion de travailler avec ses mains, et de toutes ces personnes qui se reconvertissent, en quête d’une reconnexion à l’essentiel, à la nature et aux autres.

Je veux rassembler à la fois des témoignages, des valeurs, des nouveaux modes de consommations, de travail, de communication, avec comme fil conducteur nos mains, et comment nous les utilisons dans ce monde hyper-connecté.

Ce premier article est plus personnel, j’y livre mon parcours et retrace mon récent changement de cap.
Des remises en question, j’en ai déjà vécues plusieurs. Souvent comme des redirections plutôt qu’une grande reconversion du tout au tout.
Mais on y retrouve les mêmes éléments!
En voici un aperçu!

 

INTRODUCTION AU CHANGEMENT

Élément déclencheur: la perte d’un de mes jobs

Et qu’est-ce que je fais maintenant?
Il y a quelques mois je me suis retrouvée face à cette interrogation.
Depuis que je suis indépendante, j’ai toujours combiné plusieurs activités en même temps et depuis 3 ans, je collaborais comme styliste freelance pour une marque de prêt-à-porter féminin en parallèle du développement de mon label LorFt. Un équilibre professionnel négocié qui me convenait plutôt bien.
Même si j’aimais ce que je faisais car cela comportait certains défis créatifs, j’étais arrivée à un point où je n’évoluais plus et n’apprenais plus grand chose, mais je ne cherchais pas non plus à en sortir.

J’étais conditionnée à fonctionner avec cette sécurité du job « alimentaire » en priorité et toutes mes autres aspirations passaient après.
J’étais aussi conditionnée à être confiante et généreuse, je me suis donc investie corps et âme dans cette collaboration sans vraiment assurer mes arrières.
Et ce qui devait arriver arriva: ce job a pris fin et je me suis retrouvée du jour au lendemain avec cette question:

Et qu’est-ce que je fais maintenant?

J’ai pris un risque, je me suis faite avoir! J’ai appris. Et quoi? …

En fait, j’ai surtout adoré avoir un nouveau défi à relever!!!

J’ai tout de suite su que c’était une bonne chose. Que cela m’obligerait à sortit de ma zone de confort et d’aller plus loin, de chercher, de changer…
J’avais ce besoin de redéfinir ce que je faisais, et le « pourquoi » je le faisais.

Casser les habitudes et s’autoriser le changement

Dans mon passé d’employée, j’avais déjà vécu 3 faillites qui m’avaient laissée du jour au lendemain avec cette même question. Ce qui fait presque de moi une experte de la fin de collaboration qui nous tombe dessus du jour au lendemain, sans que ce soit lié à ma fonction. 🙄
Une fois le choc passé (perturbateur de mon quotidien), j’ai ressenti à chaque fois une vraie excitation due au nouveau défi à relever!
Mais avec une nette différence cette fois-ci, car j’ai décidé de canaliser cette énergie dans autre chose que la recherche d’un nouveau job comme celui que je venais de perdre, afin de ne plus passer de l’un à l’autre sans réfléchir!
J’ai cassé cette habitude de foncer tête baissée!

Cette fois, j’ai préféré prendre le temps de savoir ce que je voulais vraiment, de réfléchir, de faire des recherches, de discuter avec les autres pour m’ouvrir d’autres horizons…
J’ai réalisé que beaucoup d’autres se posaient les mêmes questions, qu’ils étaient enfermés dans des situations qui ne leur permettaient pas de s’épanouir et vivre pleinement leurs aspirations. Mais aussi qu’ils ne s’en donnaient pas les moyens ni l’autorisation. Par peur de perdre une sécurité, peur de perdre un certain niveau de vie, peur du regard des autres, peur de ne pas y arriver…

Pourtant il est possible de changer d’état d’esprit en recalibrant ses pensées pour vaincre ses peurs, mais cela demande un peu de travail… pour décider de changer ET être bien avec cette décision.

-> (Un article complet suit sur le sujet de l’introspection et l’acceptation du changement)

 

INTROSPECTION (EN RÉSUMÉ)

Apprendre à se connaître : le passage obligé!

Après avoir décidé de me donner le temps et de m’être apaisée avec cela, j’ai entamé ce qu’on appelle un travail d’introspection, un peu sans le savoir. Je sentais juste que c’était ça qu’il me fallait!

En effet, pour retrouver du sens dans ce qu’on fait, il faut d’abord apprendre à se connaître.

S’analyser soi-même : quelle est notre personnalité?, qu’est-ce qui fait ce qu’on est aujourd’hui?, quels éléments nous ont marqué?, Qu’est-ce qui nous passionne?

Qui je suis, et de quoi je suis capable?

Qui je veux être et où je veux être dans 2, 5, 10 ans? (Se projeter dans une vision future aide à se concentrer sur qu’on veut vraiment!)

Bien se connaitre passe donc par l’étape de se poser toutes ces questions et faire le point, mais aussi d’en discuter avec ses proches, de lire des articles ou livres sur le sujet, de regarder des vidéos ou écouter des podcast inspirants…

L’importance de l’introspection

Le travail d’introspection est super important car :
– Il permet de remettre de l’ordre dans ses idées, d’analyser et structurer ce que l’on veut et ne veut plus.
– Il permet d’apprendre à se connaître, son passé, sa personnalité, ses fonctionnements. Il met en évidence des choses enfouies, auxquelles on ne prêtait pas assez attention.
– Il permet de bien recadrer ses valeurs.
– Il permet de trouver un fil conducteur et de se définir un leitmotiv pour la suite.

L’ikigai

Une des meilleures méthodes pour faire tout ça de façon structurée (et pas comme moi ;)) est sans doute la recherche de son ikigai.
Je ne l’ai pas faite telle qu’elle car j’avais déjà entamé ce travail de me rapprocher de mes valeurs et de ce qui fait sens pour moi dans la vie. Mais au final, je suis souvent retombée sur l’ikigai et j’en reparle souvent car sa définition correspond tout à fait à ce que j’ai commencé à mettre en place:
Nous possédons tous un ikigai, une raison d’être qui nous donne envie de nous lever chaque matin et d’être acteur de notre vie.
En résumé, l’ikigai est le croisement entre 4 grands points: ses passions, ses compétences, ce pourquoi on peut être payé·e, et ce qu’on peut apporter au monde.

Dans mon cas, il est un lien clair entre tout ce que je fais. Etant complètement dispersée, se mettre sur la voie de mon ikigai est juste parfait!

ET EN CE QUI ME CONCERNE: LE CONSTAT

Qui suis-je?

Je vous passerai tous les détails de ma personnalité et sa complexité, mais deux choses intéressantes et nouvelles en sont ressorties:

  • Cela m’a permis de me réconcilier avec mes points faibles que j’ai pris l’habitude de cacher derrière des masques. Je me vois plus comme un tout, avec des points forts complétés par des points faibles, qui sont indissociables et donc je dois avancer avec l’ensemble.
    Mes points faibles ne sont plus les boucs émissaires qui me freinent dans mon passage à l’action.
  • Cela m’a fait réaliser que j’étais faite de grandes contradictions, dont une en particulier change la donne aujourd’hui:
    Même si je suis indépendante dans l’âme, autonome et solitaire, je réalise aujourd’hui l’importance de mon rapport aux autres, le besoin que j’ai de relations sociales fortes, basées sur de la bienveillance, de l’échange, de l’entraide!

Mes valeurs

L’essentiel, c’est quoi pour moi?

• Vivre en connexion et en respect avec ce qui m’entoure: la nature et les autres
• Le SLOW: slow fashion, slow food, slow life
Dans le monde actuel, il faut pouvoir décélérer, ralentir, se poser et réfléchir à ce qu’on fait, et pourquoi on le fait.
• Les domaines dans lesquels je voudrais m’investir plus:
Les comportements citoyens éco-responsables (consom’action) et productions éco-responsables.
L’économie participative et solidaire, et la gouvernance partagée.

Vivre de la création c’est bien, mais si cela ne contribue pas à améliorer un peu le monde qui nous entoure, cela s’avère inutile!

Mon fil conducteur

Si je retrace mon parcours depuis l’enfance, il y a une chose qui revient tout le temps: le rapport aux mains et ce que je peux en fabriquer à partir de rien.
Passionnée par les matières et couleurs, je suis passée par tout type de bricolages, constructions, récupérations, réparations, électrocution 😉 (bien avant mes cours d’électricité), sculpture, céramique,… pour en arriver au textile avec des études de stylisme entamées à 24 ans.

Ces années de stylisme – que j’avais choisies pour me plonger dans la création en contact avec la matière – m’ont amené à découvrir le milieu de la mode. Avec l’étude des grandes tendances sociologiques traduites en tendances de mode (passionnant!) et surtout l’identité visuelle: j’y ai fait mes premiers pas dans tout ce qui tourne autour du graphisme, du marketing et de la communication digitale.
J’ai découvert que mes mains n’étaient pas le seul outil que j’avais à ma disposition pour créer. Et je suis devenue fan des logiciels infographiques pour la transformation et transmission des idées. J’ai donc ajouté une dimension technologique à ma passion.

Après des années d’emploi pour des marques traditionnelles, j’ai lancé un projet de marque reproduisant ce modèle par défaut: Une collection assez large, avec une capacité d’être développé à grande échelle, une fabrication souvent délocalisée dans des usines éloignées qui sortent de notre contrôle.
Aujourd’hui, comme une évidence, j’en suis revenue aux mains et à une fabrication en petite série de façon locale. Une gamme ciblée avec moins de pièces mais pour une plus grande qualité, et en adéquation avec mes valeurs.
C’est l’objectif de mon label d’accessoires en mérinos, LorFt.

Mon fil conducteur est ce besoin de rapport créatif aux choses, en passant par le travail avec les mains!
Mon leitmotiv est de suivre la voie du naturel et de mon intuition! (question de bon sens)

 

Changement de cap avec le bon état d'esprit

Oser se lancer et passer à l’action

RÉSULTATS ET PASSAGE Á L’ACTION

Les activités mises en place et qui me tiennent à coeur

Le bon côté des choses, est que malgré ce nouveau questionnement actuel, j’avais déjà mis en place des éléments importants depuis plusieurs années.
Et je me rends compte que le changement doit être la façon d’aborder ces activités et de comment les compléter et les lier entre elles.

  • Mon label LorFt: Je l’avais déjà redirigé vers des critères les plus éco-responsables possible, avec une clientèle sensibilisée à ces mêmes valeurs.
    J’y ai ajouté quelques changements de plus au niveau du développement commercial et de la com.
    Cela reste une production locale et artisanale. J’aime avoir ce contact avec la matière et chaque pièce que je vends passe entre mes propres mains pour au moins une des étapes de fabrication.
    J’aime aussi travailler avec d’autres passionnés de la création , échanger et collaborer avec eux.
    J’aime travailler des journées en atelier, qui sont comme des périodes de ressourcement (et de mouvement) par rapport aux périodes plus administratives sur ordi.
  • Cobea Coop: Je me suis investie plus dans les projets d’une super coopérative de web design (et communication digitale) dont je faisais déjà partie mais avec laquelle je ne pensais pas pouvoir collaborer professionnellement de façon régulière. (Changement d’état d’esprit!)
    Avec un mode de gouvernance partagée, la Coop amène un rapport aux autres (coopérateurs professionnels ou clients) qui bouleverse les stéréotypes habituels du fonctionnement d’une agence de com classique. Elle offre en plus un service bienveillant par une équipe diversifiée de geeks compétents. 🙂
  • Les loisirs et activités bénévoles dans lesquelles je me suis investie depuis 2 ans: En bousculant quelques habitudes, je suis parvenue à revoir mon mode de vie, en privilégiant ce qui allait dans le sens de mes valeurs et qui me faisait du bien:
    Le sport, l’alimentation, la consom’action, l’éducation en pédagogie active de mes enfants, la transition et des projets citoyens participatifs. (Coopérative « Les P’tits Pots »: Épicerie en vrac participative)
  • L’écriture: J’avais déjà commencé à écrire un an avant le « déclencheur » de ce travail d’introspection.
    J’avais déjà en moi cet envie de mettre mes idées sur papier et de les transmettre, sauf que je ne savais pas très bien quelle forme donner à cela. Écrire sur le milieu de la mode (à priori le mien) ne paraissait pas du tout approprié. Beaucoup d’autres font cela bien mieux que moi!
    J’avais besoin de trouver mon fil conducteur, ce qui me guide, ce qui rassemble toutes mes idées. Et ce qui donne du sens à ce que j’écris, le pourquoi je le fais.

La dimension sociale en plus

Comme déjà dit plus haut, j’ai réalisé l’importance pour moi des relations sociales solides.
C’est donc une dimension à renforcer dans mes jobs: des activités tournées vers les autres, qui soient plus sociales, coopératives, avec un vrai travail en équipe.

De plus, toutes mes lectures, écoutes et discussions m’ont fait réalisé qu’à travers l’écriture, je pouvais transmettre des infos et aider les autres:
Retracer les meilleurs informations que je tire de mes recherches, et y ajouter des conseils persos pour éviter aux autres toutes les erreurs que j’ai pu commettre dans mon parcours d’entrepreneuse.

J’ai constaté que dans le domaine du travail de création avec les mains, il n’existe pas tellement d’infos sur le net, à part quelques blogs qui ont tous des approches différentes de la mienne:

• « Les Mains Baladeuses » est une galerie de portraits de néo-artisans parisiens qui bousculent les codes avec des concepts originaux et inspirants, souvent en reconversion, ils ont trouvé plus de sens à travers leur activité manuelle.
• « Artisan 2.0 », qui déborde de conseils utiles pour la vente de ses produits faits main. Principalement pour la vente et le marketing en ligne.
• « Les Nouveaux Travailleurs » ne parle pas du travail avec les mains, mais des nouveaux modes de travail (principalement en indépendant) et donc de reconversion et quête de sens (ikigai).

Quant à moi, je veux écrire pour tous ces gens qui sont en recherche de sens dans leurs activités ET principalement avec un retour au concret en se servant de leurs mains. Je veux continuer à apprendre, évoluer et transmettre le fruit de ces investigations. Je veux aller à la rencontre de personnes inspirantes et partager leurs conseils.
Étant une grande curieuse de la vie et de tout ce qu’elle comporte, je me réjouis de ce nouveau défi lancé!

Le lien entre toutes mes activités

Écrire est un bon moyen de lier mes activités car à travers l’écriture, je transmets des valeurs communes à tout ce que j’entreprends. Quel que soit le sujet, il se rapportera toujours à cette ligne de conduite qui est la mienne et qui peut aider d’autres personnes à trouver leur propre voie.

Mais un autre moyen de lier toutes mes activités est de les accepter toutes et d’en tirer profit, sans devoir me définir à travers une seule carrière.

Je suis une flexipreneure.

J’ai toujours été dispersée entre différentes activités et intérêts.
Aujourd’hui je le revendique et j’y ajoute l’écriture!

 

CONCLUSION

Concrètement, tout cela n’a pas amené de grandes nouveautés professionnelles immédiates, mais cela m’a permis de faire le lien entre tout ce que j’avais déjà et d’approfondir ce qui me tenait à coeur. J’ai appris à ouvrir mon esprit et voir les choses différemment!

Je me rapproche chaque jour de mon ikigai, avec mes meilleurs outils: mes mains et ce site internet! (Et ma tête comme activateur 😉 )

Qu’est-ce que je fais maintenant?
Et si je prenais le temps de changer les choses…
Et si je m’intéressais à tous les passionnés qui travaillent avec leurs mains…
Et si je partageais toutes les infos récoltées…
Et si j’analysais les difficultés rencontrées…
Et si je les transmettais toutes les erreurs à éviter quand on se lance… (et que j’ai faites)
Et si je parlais de ce qui fait sens pour moi dans la vie et dans le travail…
Et si j’écrivais tout ce qui me passe par la tête…
Et si je me focalisais sur l’essentiel, sur ce que j’aime faire ET qui m’apporte du sens…
Et si j’écrivais…

Mais assez parlé de moi!

Á vous…

Si vous arrivez à lire jusqu’ici, soit vous êtes un ami bienveillant 🙂 !
Soit vous vous reconnaissez dans ce désir de ré-orientation ou vous l’avez vécu? A travers une activité manuelle? En contact avec la nature ou l’environnement qui nous entoure au quotidien? Ou vous connaissez quelqu’un concerné par le sujet?

L’échange pour moi est essentiel, si cet article suscite chez vous le moindre ressenti, j’aimerais connaître votre avis et vos difficultés face à ce désir de changement.
Ou si vous avez une question, une info à partager concernant cet article, écrivez-moi un commentaire! Je me ferai un plaisir de vous répondre.

Dans mes écrits, je m’adresse à vous à la 2ème personne du pluriel (VOUS) car vous êtes plusieurs à me lire (du moins je l’espère :)), Répondez-moi à la 2ème personne du singulier (TU). Sinon je pourrais croire que vous vous adressez à quelqu’un d’autre. 😉

Merci

photos: Philippe Frennet

8 commentaires

  1. Christine sur 7 novembre 2019 à 12h18

    Je viens de trouver ta boutique en ligne et il y a de très belles choses surtout les bonnets croisés 🤩
    Et dire que je suis sortie progressivement de mon burn out grâce au tricotin 💫 j’ai fait un tas d’essais de bonnets et de snoods 🤗 même en alpaga
    J’ai une chouette idée de bonnet pas très courant si ça t’intéresse…

    • Lorraine Frennet sur 7 novembre 2019 à 12h25

      Ah chouette,
      Oui bien sûr, cela m’intéresse!
      🙂

  2. Christine sur 7 novembre 2019 à 12h02

    Bonjour, je suis en reconversion professionnelle et je ne suis pas encore certaine de ce qui me plairait vraiment mais je me reconnais dans certains points 😊 la grosse différence c’est que je n’ai pas de formation dans ce que j’aime donc je commence depuis peu… mieux vaut tard que jamais j’ai 40 ans 😂 un livre a changé ma vision des vêtements récemment : « Revelez-vous » de Flora Douville. Il pourrait t’être utile dans ton travail 😍 et je pense que tu es sans doute losange comme moi 😉 vu le nombre de fois où tu as noté le mot lien dans ton article 💞 et peut-être que du coup grâce à toi je trouverai enfin des vêtements qui correspondent à mon profil ce serait top 💥 est-ce qu’il y a un lien où on peut trouver tes créations?
    Au plaisir

    • Lorraine Frennet sur 7 novembre 2019 à 12h24

      Bonjour Christine,
      Merci pour ton commentaire!
      40 ans c’est l’âge parfait pour passer à l’action et reprendre sa vie en main! 🙂
      A 40 ans on sait en général mieux ce qu’on veut, et on (re)trouve une certaine liberté de mouvement par rapport à tout ce qu’on a pu mettre en place plus jeune.
      Et surtout, on se connaît mieux! Car cela reste une des bases principales de la reconversion: savoir qui on est et choisir un projet un adéquation avec nos valeurs!
      Il n’est jamais trop tard pour se former donc vas-y, fonce!
      Si tu veux voir mes créations, tu peux juste cliquer sur « créations » dans le menu de ce site. 😉 Ce sont des accessoires en maille de laine mérinos. Je ne fais plus de vêtements en vente générale.
      Je vais me renseigner sur le livre « Relevez-vous » mais je ne vois pas la connexion entre le mot « lien » et le losange??? 🤔

  3. oli sur 24 septembre 2019 à 14h52

    Eh bien, première bonne nouvelle: je suis arrivé jusque là dans la lecture de ton récit, je suis donc un ami bienveillant :-))
    Et deuxième bonne nouvelle : tu as su mettre les mots simples sur quelque chose de confus jusqu à présent. Je me reconnais à 100% dans l’envie d’être en contact respectueux avec Dame nature, créer ou produire l’essentiel (et pour moi, l’essentiel désigne la production d’une nourriture saine, avec des méthodes simples et respecteuses du vivant) et de partager (voire d’enseigner?) ces valeurs avec ceux qui devront poursuivre cette noble cause après la fin du pétrôle (càd les générations futures). Merci à toi et longue vie à ton blog !

    • Lorraine Frennet sur 25 septembre 2019 à 8h59

      Merci à toi, ami bienveillant! 😉
      Nous sommes bien sur la même longueur d’onde.

  4. Dominique Teheux sur 20 août 2019 à 21h59

    Lorraine, continue à écrire, je t’en prie.
    Vois-tu, on pense souvent « la tête et les mains » ; mais comment la tête et les mains communiquent ensemble reste pour moi un mystère. La parole pourrait être d’un grand secours, mais cette relation, c’est souvent de l’ordre du non-pensé, du non-formulé et c’est parfois angoissant.
    Te lire me donne des pistes et m’aide à mettre des mots sur ce que je fais avec mes mains, et j’en ai besoin. Sinon, je craint de tomber vite dans le radotage abscons du « créateur ».
    A bientôt.

    • Lorraine Frennet sur 21 août 2019 à 12h52

      Merci beaucoup Dominique, pour tes encouragements! Continue aussi dans ta voie créative, c’est super ce que tu fais!
      A bientôt.

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