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Le manque de temps abordé en 3 étapes

12 décembre 2019 | publié dans la catégorie : ,

Dans l’article précédent, je décris les 3 étape fondamentales à adopter pour surmonter les obstacles de façon générale. L’idée de départ était d’illustrer que cette méthode valait pour tout, à travers différents exemples de développement de projets.

C’était il y a quelques mois déjà.

Quelques mois qui sont passés trop vite pour que je puisse concrétiser toutes mes idées.

Quelques mois durant lesquels j’ai connu certains obstacles qui m’ont fait passer par différents états de déception, de colère ou d’impuissance, mais desquels je suis toujours sortie…

Dans cet article, je reviens sur le premier des obstacles qui me revient sans cesse: Le manque de temps: Trop de choses à faire dans tous les sens et trop de retard accumulé dans mes différentes activités.

Je tente d’y appliquer la méthode des 3 étapes expliquées dans l’article précédent!

Comment stopper le temps qui passe?

Ou plutôt comment rentabiliser le temps que l’on a? En faire plus en moins de temps?

1. En commençant par la première étape: avoir une bonne perception de la situation.

Cette étape est essentielle pour surmonter l’angoisse due aux heures et jours qui défilent.

Voir les choses dans leur ensemble, avec tous les aspects positifs déjà mis en place, nous permet d’éviter les peurs qui nous paralysent et nous empêchent de trouver efficacement des solutions.

Si on laisse des pensées négatives envahir notre esprit, on tombe dans le cercle vicieux du stress qui fausse notre perception, qui nous angoisse et nous bloque dans nos actions, ce qui nous fait perdre encore plus de temps, etc…

Il faut donc bloquer ce processus en pensant positif et en utilisant des moyens de relaxation qui nous conviennent.

2. Passer à l’action, mais pas n’importe comment.

Il existe une panoplie d’outils de gestion du temps (livres, formations, webinaires,…) en passant toujours par une meilleure productivité, donc efficacité au travail. L’idée est d’en faire plus en moins de temps par l’adoption d’une organisation, d’une planification, et d’un tri des tâches à accomplir. Avec tout un tas de règles connexes qui doivent devenir des habitudes routinières. Mais justement, le problème est que quand on a un cerveau qui part dans tous les sens, le mettre au pas avec toutes ces règles ne convient pas tout le temps.

Il est important que chacun travaille en accord avec ses valeurs, et cela vaut aussi pour la gestion du temps.

Et en ce qui me concerne, une seule règle supplante toutes les autres: J’aime prendre le temps de faire bien les choses, de naturellement faire les choses. Je suis une vraie adepte du slow-…

Le travail d’artisan peut être trop chronophage et lié à cette pression des heures travaillées en atelier sans pouvoir les compter. Heureusement la passion vouée à son travail compense souvent ce gap entre le temps dépensé et la rentabilité.

Ceci dit, il y a toujours des tâches dont on se passerait bien ou des heures qu’on passerait bien à faire autre chose qu’à bosser. 😉

Et pour cela, voici les 3 points que je retiens parmi les outils de gestion du temps:

Faire le tri dans ses tâches: reporter ou annuler celles dont on peut se passer. Diviser les grandes tâches en plus petites tâches pour se voir avancer, éventuellement laisser de côté une partie et aller directement à l’essentiel.

Faire des pauses: Non seulement les pauses permettent de repartir du bon pied, de façon plus efficace et sans blocage, mais elles permettent aussi de faire émerger des idées en relâchant la pression.

Là où je ne suis plus l’idée, c’est quand on conseille de chronométrer les temps de travail et les temps de pause. C’est trop cadré pour moi. Je préfère nettement prendre une pause dès que je sens qu’il y a un risque de procrastination.

Déléguer ou demander de l’aide: L’idée qui est la moins évidente pour moi, étant habituée à me débrouiller un maximum toute seule. Cependant elle est primordiale. Je crois beaucoup aux projets collectifs et coopératifs. J’ai la chance d’être entourée de plusieurs personnes sur qui je peux compter pour m’aider. Et je les aide au maximum en retour dès que possible.

3. Ne pas rester sur un sentiment d’échec.

Devoir abandonner ou bâcler certaines tâches dû à un manque de temps ne veut pas dire qu’on ne peut pas revenir dessus plus tard.

Les petites actions déjà mises en place permettront alors d’être directement plus efficace et de mieux s’en sortir.

Persévérer n’est pas une option, c’est une évidence!

Le manque de temps pour écrire

En lançant mon blog, je m’étais posée certains objectifs à atteindre en terme de nombre d’articles et de développement d’une communauté. Ne pas parvenir à suivre cette voie m’a mise pendant un moment en situation de déception et de stress. Je ne parvenais pas à terminer mon article sur les obstacles et trop de tâches plus urgentes réclamaient mon attention. Plus le temps passait, plus cela me bloquait.

Voici comment je suis parvenue à sortir de cette entrave, et cela sans avoir beaucoup plus de temps qu’avant.

1. La perception positive:

Le développement du blog peut attendre, ce n’est pas mon activité principale.

Personne n’attend vraiment à ce que j’écrive un article par semaine.

Cela doit rester un plaisir comme au démarrage et surtout pas une source de stress…

C’est mon terrain d’expression, et je peux me permettre de pratiquer le slow writing (au premier sens du terme), sans pression, sans contrainte, j’y enlève toutes les règles d’efficacité-productivité pour juste prendre le temps!

2. Les actions prises:

J’ai continué à rassembler des infos et éléments intéressants qui ont facilité la reprise au moment opportun. J’ai revu mes objectifs de façon plus réaliste et établi un plan pour la suite.

J’ai pris le temps de bien faire les autres choses qui étaient prioritaires.

J’ai divisé l’article en 2 parties et supprimé tout ce qui pouvait revenir plus tard attaché à d’autres sujets.

J’ai fait une longue pause 😉

J’ai testé des articles plus courts, donc plus faciles à mettre en structure et plus digestes à la lecture. 😉

J’ai mis de côté mon perfectionnisme quitte à avoir des articles un peu moins léchés mais au moins publiés!

3. La persévérance:

Hors de question de baisser les bras. Je continue d’avancer à mon rythme! Même si cela ne fonctionne pas toujours et que c’est parfois difficile de s’y remettre. Petit à petit, mot après mot, j’avance! Et j’aime ça!

Le manque de temps des autres et leurs conséquences sur notre travail

Quand nous dépendons d’autres personnes et qu’elles manquent de temps pour répondre à nos demandes, cela s’avère encore un peu plus compliqué de rester zen. Le sentiment d’impuissance s’ajoute au reste. L’étape de l’action est difficile car elle ne dépend pas que de nous!

Une bonne partie de ma clientèle sont des boutiques multi-marques suivant le fonctionnement des échéances de la mode avec des pré-commandes de collections 6 mois à l’avance. Ces commandes se font principalement par l’intermédiaire d’un agent en showroom, suivant un calendrier très précis à respecter.

Je dois donc prévoir que l’atelier de tricot avec lequel je travaille me fournisse mes matières à temps. Et ce n’est pas toujours simple.
Cette année, j’ai eu la mauvaise surprise que ma commande ait été mise de côté pendant 1 mois 1/2. Heureusement je m’y étais prise à l’avance mais je ne suis pas encore quitte. Je suis en plein dans le problème et tente de m’en sortir au mieux.

1. La perception positive:

C’est un partenariat auquel je tiens beaucoup. Parce que la façon de travailler me convient et que j’ai des avantages que je n’aurais pas ailleurs.

C’est une collaboration de longue date et on en a déjà vu d’autres. Tout s’est toujours bien déroulé au final et je sais que je peux avoir confiance.

Il est super important de garder une bonne relation car rester dans l’énervement ne ferait qu’aggraver les choses.

2. Les actions prises:

Je me montre compréhensible bien qu’ennuyée par le retard. Je ne lui fais pas de reproches mais propose qu’on cherche ensemble les meilleures solutions.

Je prends les devants et simplifie ce que je peux dans ma commande en annulant les échantillons les plus complexes et moins importants.

Je reporte ce que je peux au dernières limites: le shooting photo et mon temps de travail en atelier.

3. La persévérance:

Je peux en retenir la leçon pour la prochaine collaboration et anticiper un peu plus les solutions à mettre en place.

Mais je peux aussi prendre des mesures de sécurité en ne misant pas tout du même côté et en ayant un plan B. 😉

Se libérer du sentiment de manque de temps

Le manque de temps n’est pas un obstacle comme les autres. Il est difficilement maîtrisable ou récupérable.

C’est d’autant plus important d’adopter le bon état d’esprit avec une perception positive à toute épreuve!

Nous sommes tous capables de mettre en place ces 3 étapes pour dégager cette impression qu’on n’a pas le temps! Faire les bons choix, les assumer et ne plus jamais dire: « Je n’ai pas le temps ».

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